Petite histoire de festival...
La genèse : en 2002, Anne et Renaud s'installent à Ambérieux-en-Dombes pour qu'Anne réalise son rêve : monter un centre équestre dans une vieille ferme qu'ils ont rachetée. Ils veulent faire de cet endroit un espace convivial et accueillant. Amateurs l'un et l'autre d'expos, de concerts, de théâtre, ils apprécient notamment les événements qui arrivent à mélanger les genres, à mélanger les gens : le petit festival des Dindes Folles à Rivolet, les Impromptus Hivernaux à Chaponnay, la fête de la musique un peu partout, ...
Et s'ils se servaient des infrastructures du centre équestre pour accueillir des artistes ? Cela fait plusieurs fois que Franck leur soumet l'idée d'un concert dans le manège... Banco ! Un soir de 31 décembre où tous les projets sont permis, ils proposent à quelques amis d'organiser une journée de rencontres artistiques. Quelques repas-réunions plus tard, le projet prend forme : ce sera début septembre pour égayer un peu la rentrée ; il y aura de la danse et du conte, du gospel et un DJ, des peintres et des photographes, un magicien et un sculpteur à la tronçonneuse ; il y aura de la bière artisanale et des supers cakes maisons de Caroline, du soleil et des ateliers artistiques pour les enfants ; il y aura plein de rencontres et plein de surprises...
Le samedi 13 septembre 2003, c'est la Première, avec toutes ses imperfections. C'est une rencontre entre un lieu, des artistes et un public. Franck, Saskia, Jérôme, Caroline, Joachim, Cécile, Anne, et Renaud sont super fiers d'accueillir les premiers spectateurs du " festival des vertes et des pas mûres ". Les copains ont répondu à l'appel : les copains bénévoles, qui viennent installer, tartiner, décorer, servir, etc..., les copains spectateurs, Michel-Marie le régisseur, et bien sûr les amis artistes qui acceptent de venir pour essuyer les plâtres. Les organisateurs n'ont pas un rond, ils ne savent pas du tout où ils vont, les artistes acceptent donc de venir gratuitement. Nous sommes en pleine lutte sur le statut des intermittents du spectacle, c'est donc une belle leçon d'engagement, et une preuve, une fois de plus, de leur envie de partager leur passion avec le plus grand nombre.
450 personnes assistent à l'événement et semblent y prendre du plaisir... et eux, ils prennent le virus ! Alors à peine les chevaux ont-ils repris leur place dans les boxs, à peine le son des concerts a-t-il laissé place aux cliquetis des filets, que le rendez-vous est pris pour l'année suivante.
C'est ainsi qu'a débuté la folle aventure du Festival DVPM qui au fur et à mesure des années mûrit et se développe pour le plus grand bonheur des festivaliers, des organisateurs, des bénévoles, des artistes...
Fréquentation
Depuis 2003, le bouche à oreille a permis d'accroître chaque année le nombre de spectateurs, et d'artistes présents au festival Des Vertes et des Pas Mûres.
Voici un rapide historique de la fréquentation :
